Les personnes qui n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite peuvent elles aussi être touchées par la maladie d’Alzheimer ou un autre trouble neurocognitif. En Suisse, plus de 7800 personnes sont confrontées à ce type de diagnostic alors qu’elles sont encore en âge de travailler. Avec leurs proches, elles ont d’autres besoins que les personnes qui tombent malades à un âge plus avancé. Souvent elles travaillent encore et contribuent au fonctionnement de la famille et du logement.

Les groupes d’entraide ont alors pour objectifs de favoriser un sentiment d’appartenance et de trouver du soutien mutuel et de la solidarité avec des personnes vivant une situation similaire.

Ils permettent de lutter contre l’isolement en promouvant les contacts sociaux et la normalité dans la vie des personnes concernées.

Ils soutiennent le développement de stratégies personnelles pour faire face à la maladie et favorise l’acquisition de connaissances afin de s’adapter à une situation en constante évolution et encourage la communication de ses propres souhaits et idées ;

Ces rencontres renforcent la confiance en soi et les compétences en matière d’autonomie des personnes concernées.

Elles stimulent les capacités cognitives et communicatives des personnes malades et peuvent contribuer à offrir un moment de répit aux aidant-e-s et aux proches pendant la durée de l’évènement.

Bien que la personne malade participe seule au groupe, il peut dans une certaine mesure contribuer à multiplier les contacts entre proches aidant-e-s.